"Sur ce produit, le curseur est plutôt côté communication qu'information mais vous vous rattraperez sur d'autres clients".
Mon intérêt pour le poste avait fini de déchoir à mesure que mon interlocuteur finissait sa phrase et j'attendais la fin de l'entretien en faisant bonne figure.
Comment pouvait-on encore en être à confronter information et communication? Son discours avait des relents de mes années dans un journal institutionnel et je ne comprenais pas que cet homme puisse conseiller des annonceurs dans leur communication.
Le journalisme institutionnel, c'était après mes expériences en presse et avant que je ne découvre vraiment l'intérêt de la com'. Je travaillais comme journaliste pour le magazine du Ministère de la Défense. Emprunts de libertés dans notre rédaction, physiquement détachée du Ministère et de ses Directions de la Communication, nous nous croyons indépendants et pestions à chaque fois qu'on nous imposais un sujet, qu'on réécrivait un sujet.
Aujourd'hui je le sais et le revendique : un magazine institutionnel est un outil de communication. Il fait partie d'un processus de communication qui sert les objectifs d'un groupe ou d'une institution. Même quand il s'agit d'un magazine qui créé et entretien l'univers d'une marque comme peut l'être TGV Magazine, par exemple.
La communication se sert de l'information d'une entreprise et de son univers. Les opposer, c'est se tromper de chemin.
Pourquoi faut-il écrire des histoires (à la com)?
C'est un principe de base que l'on inculque dès les premiers jours en école de journalisme : un article doit raconter une histoire. Un personnage, une péripétie ou un projet, et une solution.
Ce principe permet de susciter l'intérêt pour le sujet ou la situation et surtout, il permet de mettre en perspective et d'expliquer les conséquences tangibles d'un événement ou d'un concept.
C'est tout aussi indispensable en communication. Et applicable à tout type d'outil : print, vidéo, multimédia, voire même en événementiel.
Une histoire permet de démontrer un principe : au départ, nous avions un problème auquel nous n'avons pas de solution adéquate (un besoin). D'une certaine manière, quelqu'un a réussi à résoudre le problème (une péripétie). A présent, nous sommes parés contre ce problème (une solution). Il est rentré dans notre quotidien.
A vous de le faire savoir par une communication efficace.
Ce principe permet de susciter l'intérêt pour le sujet ou la situation et surtout, il permet de mettre en perspective et d'expliquer les conséquences tangibles d'un événement ou d'un concept.
C'est tout aussi indispensable en communication. Et applicable à tout type d'outil : print, vidéo, multimédia, voire même en événementiel.
Une histoire permet de démontrer un principe : au départ, nous avions un problème auquel nous n'avons pas de solution adéquate (un besoin). D'une certaine manière, quelqu'un a réussi à résoudre le problème (une péripétie). A présent, nous sommes parés contre ce problème (une solution). Il est rentré dans notre quotidien.
A vous de le faire savoir par une communication efficace.
Eduquons 2010
2009 a piqué sa colère, fait des caprices et cassé des meubles.
On a tous dû mettre en place des stratégies pour lui faire face.
Je vous souhaite de bénéficier de cette expérience
pour apprendre à 2010
comment doit se tenir une année bien élevée,
au bureau comme à la maison.
Belle et heureuse année.
Pétronille
Renault : l'exemple parfait de la gestion des événements
Dans un précédent billet, j'ai expliqué la fonction phatique du langage, illustrée en com corporate par l'exercice imposé de la carte de vœux. J'ai aussi écrit que les organisations qui se sortent grandies de cet exercice sont celles qui savent l'utiliser pour lancer un autre message.
Le mettre en scène, même. Et cette année, même si je n'ai pas fait un benchmark très poussé, je crois que je décernerais la palme de la meilleur utilisation à Renault.
Renault utilise le temps de parole offert par la période des vœux pour se définir comme l'inventeur de la voiture électrique du peuple. Plus que de subir cet exercice, il s'en sert pour succiter l'envie pour un produit qui n'existera que dans un an au minimum.
Très bon, très fin. Très bonne gestion des événements.
Meetic le prouve : le contenu prime sur le net
Les spécialistes du web s'acharnent à le dire : sur le net, encore plus qu'ailleurs, le contenu prime. Moi, je le prouve par meetic.
On ne minaude pas, les sites de rencontres existent et tout le monde y va à un moment ou à un autre, à fortiori quand on est trentenaire, célibataire et parisien avec l'argument :
"S'inscrire sur un site, et pourquoi pas? Quelle est la différence entre rencontrer quelqu'un sur un site ou dans la rue? Finalement, ce n'est qu'un catalyseur."
Mais il faut bien avouer que la différence, on la comprends très vite. Sur un site, on se représente une personne en fonction de quelques photos, des informations qu'elle aura laissé, et de celles que l'on aura glané en chattant. On identifie des critères discriminants et on se charme par texte interposé. Puis on se rencontre.
Et là. ...
La déception intervient certainement parce que l'on a idéalisé l'autre et reporté sur lui ses attentes MAIS AUSSI parce qu'une rencontre web se base sur des informations tangibles (le contenu) alors qu'une rencontre fortuite est portée par la magie de la séduction (aux critères peu identifiables).
Preuve que sur le net, le contenu prime, aux dépends du célibataire.
Tout le monde au bar!
On ne minaude pas, les sites de rencontres existent et tout le monde y va à un moment ou à un autre, à fortiori quand on est trentenaire, célibataire et parisien avec l'argument :"S'inscrire sur un site, et pourquoi pas? Quelle est la différence entre rencontrer quelqu'un sur un site ou dans la rue? Finalement, ce n'est qu'un catalyseur."
Mais il faut bien avouer que la différence, on la comprends très vite. Sur un site, on se représente une personne en fonction de quelques photos, des informations qu'elle aura laissé, et de celles que l'on aura glané en chattant. On identifie des critères discriminants et on se charme par texte interposé. Puis on se rencontre.
Et là. ...
La déception intervient certainement parce que l'on a idéalisé l'autre et reporté sur lui ses attentes MAIS AUSSI parce qu'une rencontre web se base sur des informations tangibles (le contenu) alors qu'une rencontre fortuite est portée par la magie de la séduction (aux critères peu identifiables).
Preuve que sur le net, le contenu prime, aux dépends du célibataire.
Tout le monde au bar!
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